Loto-Québec - Société > Jeu responsable > Quelques chiffres
Découvrez des chiffres intéressants sur le jeu :
Études et statistiques sur le jeu
Sommes versées par Loto-Québec
Habitude de jeu des Québécois
Une étude réalisée au Québec en 2009* estime que les Québécois dépensent annuellement en moyenne 483 $ en jeux de hasard et d'argent. Selon des données recueillies par Loto-Québec, il s'agit de la dépense la plus faible par habitant au Canada.
* KAIROUZ, Sylvia., et Nadeau, Louise. Portrait du jeu au Québec : Prévalence, incidence et trajectoires sur quatre ans [Format PDF, 1,49 Mo - Aide]. Université Concordia, Université de Montréal et Fonds de recherche sur la société et la culture, 2010
Prévalence au Québec
Selon les plus récentes études*, le jeu pathologique ne paraît pas être en progression au Québec. Près du tiers des Québécois n'ont pas parié ou dépensé de l'argent à des jeux de hasard et d'argent en 2009. Quelque 68,4% des Québécois sont des joueurs sans problème ou à faible risque d'en développer. Près de 82 000 Québécois (ou 1,3% de la population adulte) sont à risque modéré de développer un problème de jeu. Près de 42 000 Québécois (ou 0,7% de la population adulte) sont des joueurs pathologiques probables.
Une enquête de Statistique Canada réalisée en 2002 révèle que le Québec est la province canadienne ayant le plus faible pourcentage de joueurs pathologiques, soit 0,3 % de sa population adulte et l'un des plus faibles pourcentages des joueurs à risque, soit 1,3 %.
* KAIROUZ, Sylvia., et Nadeau, Louise. Portrait du jeu au Québec : Prévalence, incidence et trajectoires sur quatre ans [Format PDF, 1,49 Mo - Aide]. Université Concordia, Université de Montréal et Fonds de recherche sur la société et la culture, 2010
Les suicides dont le jeu pathologique est un des facteurs
Le phénomène du suicide est complexe et plusieurs facteurs entrent habituellement en compte lorsqu’un individu commet un tel geste. Chaque suicide fait l’objet d’une enquête menée par le Bureau du coroner, qui a notamment pour tâche d’identifier les facteurs ayant contribué à la décision de l’individu. De tous les facteurs étudiés, les troubles mentaux et les abus de substances psychoactives sont ceux qui sont le plus souvent identifiés.
Source: Ministère de la Santé et des Services sociaux.
Source : Ces informations proviennent du Bureau du coroner, ministère de la Sécurité publique.
Au cours des dernières années, la Société a consacré plus de 269 millions de dollars à la lutte contre le jeu excessif, dont 31,1 millions de dollars uniquement en 2010-2011. Ce dernier montant inclut le montant de 6,1 millions de dollars remis à Mise sur toi, une entité indépendante de Loto-Québec depuis février 2009.
Ces contributions font du Québec l'un des endroits au monde où l'on consacre le plus d'argent à la problématique du jeu excessif.
Sommes détaillées versées au ministère de la Santé et des services sociaux et à la
Régie des alcools, des courses et des jeux
La Société s'est également intéressée de près à la recherche scientifique sur le jeu excessif dès les années 80. Elle a subventionné plusieurs travaux sur le phénomène, réalisés par des chercheurs universitaires qui ont acquis une renommée internationale et qui réalisent des recherches pour différentes sociétés dans le domaine des jeux de hasard et d’argent.
Centre québécois d'excellence pour la prévention et le traitement du jeu pathologique, à l'Université Laval
Centre international d'étude sur le jeu et les comportements à risque chez les jeunes, affilié à l'Université McGill
Mise à jour : 13 octobre 2011